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Nathan SOULEZ-LARIVIÈRE

Bonjour, je m’appelle Nathan Soulez-Larivière, j’ai 24 ans et je viens de l’Île de France.
Je suis photographe de paysage et animalier. Mes clichés viennent principalement des Antilles françaises à sa métropole et de l’Amérique Latine au Canada. Je vous souhaite de beaux voyages à travers ses photographies. Je serais très heureux d’entendre vos retours. 

Extrait d’un interview avec Virginie Tison, Fondatrice et directrice de la galerie Art-Trope.

Mon parcours

« J’étais par nature contemplatif, observateur, sensible à mon environnement. J’attache toute mon attention à l’univers visuel qui m’entoure. Les premières excursions dans les forêts du Québec en ont été le révélateur. J’ai senti alors l’importance d’exprimer ce que me procurait ces paysages. J’ai arrêté mes études d’économie internationale et je suis parti étudier le 7ème art à l’Université de Montréal. Après un troisième hiver dans les salles de cours universitaires, j’ai décidé de faire mon sac sans perdre plus de temps, et d’aller à la rencontre de mon sujet. Traversant le pays d’Est en Ouest, faisant des rencontres sans précédent avec le monde sauvage et ses habitants, le retour en France a été brutal. J’avais complètement perdu mes repères en société. Et pour rester en contact avec l’extérieur, j’ai enchaîné les boulots dans les champs, dans les Yvelines, puis en Dordogne. Enfin, j’ai été accepté au Conservatoire libre du Cinéma Français à Paris. Après la sortie de mon premier reportage « Farming For Activism » pour l’institut d’Allan Savory en Mars dernier, j’ai décidé de faire un reportage sur les clichés rapportés de ces quatre dernières années, de l’Amérique Latine à l’Amérique du Nord.


Son domaine d’expression 

C’est assez vaste, je dirais. Je souhaite défendre avant tout les droits de la nature et de ceux qui vivent avec. Le cinéma et l’image ont selon moi cette force de faire évoluer une conscience. Quand on regarde les documentaires et photographies d’Art WolfePaul Nicklen, voire même de Yann-Arthus Bertrand, le message transmis peut valoir des milliers de discours. J’estime que mon art est au service des consciences et sert avant tout à documenter la vie sauvage, à connecter l’Homme dans des paysages encore vierges. Les lumières et les couleurs sont travaillées de manière à faire entrer le spectateur dans un monde lunaire. Je m’attache d’ailleurs beaucoup au ciel, parfois gris, parfois bleu azur ou bien bleu pétrole. J’aime jouer des contrastes entre le ciel et la terre. Le ciel est une part de mystère pour l’Homme. J’ai souhaité ainsi le représenter à l’image de nos consciences, à la fois fascinant, à la fois terrifiant.

Retrouvez le profil Art-Trope de l’Artiste Photographe Nathan Soulez-Larivière ici.