Artiste Photographe

BIO

La roulotte dans la Réserve Faunique de Matawin, chez mon ami musher Fred au Québec.

« Un bon pas est capable de sentir battre le cœur de Sainte Mère Nature »

Tecumseh, ou le jaguar céleste. Chef de tribu des Shawnees.

Institut fermier à Hay River dans les Territoires du Nord-Ouest.

Nathan Soulez-Larivière est né en banlieue parisienne à Vaucresson. Dès son plus jeune âge, il évoque son amour pour la faune sauvage et son ambition d’y consacrer sa vie. À 19 ans, il part étudier le cinéma de l’autre côté de l’Atlantique à l’Université de Montréal. L’image devient très vite son moyen d’expression. Il achète sa première caméra de la marque Nikon et part explorer différentes régions des provinces canadiennes et du Grand Nord, puis de l’Amérique Latine (Pérou et Bolivie). Les images rapportées lors de ces expéditions constitueront sa toute première base de travail.

« Mes yeux m’engagent à découvrir le goût unique de la vie. »

Ses inspirations principales vont de Yann-Arthus Bertrand au canadien Paul Nicklen.
Lorsqu’il est à Montréal, il travaille dans une agence de recrutement de donation pour des ONG’s. Il effectue des petits jobs, comme employé dans les « foodtrucks » ou encore le woofing, qui lui donne une certaine autonomie et permet ainsi de réaliser ses voyages.

« Montréal est une ville incroyable. L’hiver y est rude et peut sembler interminable mais aussi propice au partage et à la vie en groupe. Il y a tellement d’opportunités qui s’offrent à toi, que ce soit dans les universités comme à l’extérieur. Cette ville t’amène à te surpasser pleinement. »

Northern Farm Training Institute (NFTI), Hay River, Territoires du Nord-Ouest, Canada.

À 22 ans, il expérimente une des régions les plus hostiles au monde, l’Arctique Canadien et y fait la rencontre de Jackie Milne, fondatrice de NFTI, un institut fermier qui contribue à la réhabilitation des populations autochtones dans les Territoires du Nord-Ouest canadien. Il y réalise son premier reportage « Farming For Activism ».

« Je me souviendrais toujours de mon arrivée à Yellowknife en avion. Les températures dépassent les -40°C, avec un vent fort et glacial, et comme seules chaussures, des Timberland non fourrés.   Je ne savais pas bien encore où j’avais mis les pieds. Pendant le trajet vers NFTI , la tempête de neige limitait la visibilité à 2 mètres. Bienvenue au preneur d’images ! La nuit tombant, le circuit électrique du véhicule rendit l’âme. Impossible de redémarrer et pas de réseau pour se faire aider. On essaye de réchauffer la batterie et de jouer avec le démarreur en espérant qu’il nous redonne de la chaleur à l’intérieur. 30 minutes plus tard, la voiture nous donne enfin un signe de vie ! Cette panne se reproduira malheureusement… 10 heures pour 460km et enfin rejoindre la chaleureuse communauté qui nous attendait. Une fois sur place, tout a pris sens,  je m’étais embarqué dans un voyage quasi-lunaire. »

Après quatre années au Canada, Nathan aspire à partager ses expériences qui donnent envie aux gens de sortir, de se connecter avec la nature et de contribuer à sa préservation. Sa sensibilité à la diversité culturelle et la beauté de la nature est ce qu’il souhaite transmettre à travers ses photographies.